La fête du pain sur le thème de la boulangerie au féminin

fête du pain 2012

fête du pain

La Confédération Nationale de la Boulangerie Pâtisserie a présenté la 17e Fête du Pain lors d’une conférence de presse en présence de Patrick Lavergne, Conseiller auprès du Secrétaire d’Etat au Commerce et à l’Artisanat Frédéric Lefebvre, et des représentants de la filière blé-farine-pain, le 13 mars à Paris. Pendant une semaine, du 14 au 20 mai, les Boulangères seront à l’honneur dans les différents métiers qu’elles exercent de la fabrication à la vente.

Cette année, la Fête du Pain met à l’honneur les femmes avec une thématique dans l’air du temps : “La boulangerie au féminin”. Depuis les années 90, une évolution constante de la part des femmes dans les métiers de la boulangerie marque une tendance forte et ancrée dans la modernité. Boulangères, vendeuses ou encore dirigeantes, les femmes, depuis 2002, représentent plus de la moitié des effectifs exerçant les métiers de la boulangerie, avec aujourd’hui près de 65 000 salariées femmes pour 62 000 salariés hommes.

« Nous ne sommes plus à l’époque du Boulanger, de la Boulangère et du Petit Mitron. Les boulangeries sont aujourd’hui des entreprises où les femmes ont toute leur place dans les différentes facettes du métier : la fabrication, la vente et le rôle de chef d’entreprise » a déclaré le Président Crouzet.

Plusieurs boulangères ont parlé de leur expérience sur les différents métiers qu’elles exercent.

Pour cette 17e édition, c’est la ville de Vals-les-Bains, en Ardèche, qui inaugurera la Fête du Pain les 15 et 16 mai. Des animations ludiques et pédagogiques autour du pain sont prévues: fournil, ateliers de décoration d’arbres pour les enfants, pain géant offert à la dégustation, interventions d’artistes et de comédiens… Tous les éléments sont réunis pour que chacun passe un moment convivial dans une ambiance festive !

A Paris, la Fête du Pain se déroulera du 16 au 21 mai sur le parvis de Notre-Dame, avec la participation des boulangers et boulangères de l’Île de la Réunion. Des milliers d’écoliers et de collégiens viendront mettre la main à la pâte.

Tout au long de la Fête du Pain, de nombreux événements et animations sont prévus dans toute la France : un programme complet pour faire plaisir aux petits comme aux grands, à retrouver sur le site Internet www.fetedupain.com

Source : Les nouvelles de la boulangerie pâtisserie

Les Français sont toujours de grands amateurs de pain!

Bonjour à tous!

Après quelques semaines sans articles nous voici de retour avec une news tiré du télégramme :

Si la consommation s’est effritée, les Français restent de gros mangeurs de pain.

L’image du Français avec sa baguette sous le bras n’est pas près de disparaître. Plus de neuf Français sur dix (95%) mangent du pain au moins une fois par jour et 84% d’entre eux en achètent au moins une fois par semaine, selon une étude OpinionWay/Treize Articles présentée, hier, dans le cadre du salon Europain. «Il n’y a pas de produit en France qui suscite une telle consommation», souligne Bruno Jeanbart, directeur général adjoint d’OpinionWay.

Comme le vin 

À tel point que huit Français sur dix (85%) le considèrent déjà comme un produit gastronomique à part entière, qui s’apprécie seul (92%). Le pain est aussi un symbole de la gastronomie française pour 78% des répondants, juste après… le fromage (87%) et le vin (85%). Pourtant, sur le long terme, la consommation de pain a nettement baissé, principalement chez les jeunes. 25% des 18-24 ans disent manger du pain à chaque repas contre 60% des plus de 65 ans. Et cette tendance à la baisse pourrait se confirmer dans les années à venir, puisque les personnes sans enfants mangent davantage de pain que les personnes avec enfants, note ainsi l’étude, réalisée pour Rétrodor (minoteries Viron), une marque de farine pour des pains de tradition française. Pour attirer une nouvelle clientèle, les professionnels multiplient les variétés. D’autant que le goût est un critère déterminant lors de l’achat du pain, devant le prix, la majorité d’entre eux (69%) privilégiant l’achat en boulangerie. L’artisan-boulanger est ainsi plébiscité pour son savoir-faire (73% des sondés) et la qualité du pain produit (72%). Malgré tout, près d’un tiers des sondés (26%) achète leur pain en grande et moyenne surface

source : le télégramme

Du pain rouge et bleu à Nancy!

Bonjour les amis!

Aujourd’hui pas de long récit mais une image pour le moins surprenante!

Je viens tout juste de découvrir une photos de la boulangerie Pâtisserie Roth Richard à Nancy en Lorraine. Un artisan boulanger s’est amusé à faire des baguettes de couleurs. Le moins que l’on puisse dire c’est que ça ne passe pas inaperçu!

baguettes rouge et bleu

baguettes rouge et bleu

Qu’en pensez vous? Avez vous déjà tenté ce genre d’expérience dans votre boulangerie?

Bonne journée et à très bientôt!

Un artisan boulanger en Guadeloupe

Bonjour à tous,

Aujourd’hui je vous propose de quitter l’hexagone pour nous rendre dans les Dom Tom, en Guadeloupe plus précisément.

Voici le témoignage d’un jeune boulanger qui perpétue le savoir faire du métier d’artisan boulanger.

Bonne lecture!

(…)Boulanger de mère en fils, Dayvic Insèque exerce ce métier avec passion depuis quatre ans.

Le visage souriant, des arguments inépuisables, il défend ardemment le pain qu’il fabrique.
« Contrairement au pain industriel, le pain du boulanger se conserve mieux et plus longtemps. Il est cuit sur un four à sol et non sur des plaques. Le consommateur, connaisseur, fait la différence. Au goût, il sait qu’il mange du frais et non du surgelé. » Dayvic aime le pain, le contact avec la pâte. Il ne craint pas l’arrivée de fabricants industriels mais se réjouit de cette nouvelle enseigne qui marquera la différence. « Nous faisons beaucoup de pains différents : complet, aux céréales… C’est la force des artisans. Simplement, nous devons trouver le moyen de protéger la profession. »
Aujourd’hui, il n’y a pas autant de contraintes Ce grand gaillard passe du pétrin à la façonneuse, tout en surveillant la cuisson de ses baguettes. Arrivé à 4 heures du matin, Dayvic Inseque organise sa mission en fonction des commandes et de la quantité de pains à fournir. Il a vu sa maman tout faire à la main. « Aujourd’hui, il n’y a pas autant de contraintes. Le boulanger n’arrive pas en pleine nuit. Les machines nous facilitent drôlement la tâche. Je lance le pétrin à 4 h 30 et je me consacre à autre chose. À midi, j’ai fini ma journée de travail. »
Avec un CAP boulangerie, on intègre tout de suite la vie professionnelle. On peut poursuivre ses études en BEP, Bac pro boulangerie-pâtisserie et plus. Dayvic a trouvé sa voie. « Les gens pensent que travailler les jours fériés et le dimanche représente un inconvénient. Moi, ça ne m’embête pas. »

Proverbe de la Chandeleur

Bonjour à tous!

En ce jour de chandeleur je vous propose quelques proverbes… d’actualité. Bonne lecture!

crêpes à la chandeleur

crêpes à la chandeleur

À la Chandeleur, l’hiver se meurt ou prend vigueur.
À la Chandeleur, au grand jour, les grandes douleurs.
À la Chandeleur, grande neige et froideur.
À la Chandeleur, la neige est à sa hauteur, ce qui signifie que c’est souvent à cette date que l’épaisseur de la neige est à son maximum, au Québec.
À la Chandeleur, le froid fait douleur.
À la Chandeleur, le jour croît de deux heures.
À la Chandeleur, Quéré fait des crêpes jusqu’à pas d’heure.
À la Chandeleur, Rose n’en sentira que l’odeur.
Rosée à la Chandeleur, l’hiver à sa dernière heure.
Si la Chandeleur pleure, l’hiver ne demeure.
Si la chandelle est belle et claire, nous avons l’hiver derrière.
Si la Chandeleur dégoute, l’hiver est passé sans doute.
Chandeleur à ta porte, c’est la fin des feuilles mortes.
Chandeleur sans chaleur, crêpes sans odeur.

Bonne journée!

Origine de la fête de la Chandeleur

Bonjour à tous!

Nous sommes la veille de la Chandeleur! Voici un petit rappel sur l’origine de cette fête :

fête de la chandeleur

fête de la chandeleur

La Chandeleur est une fête religieuse chrétienne officiellement appelée la Présentation du Christ au Temple. On disait aussi autrefois Hypapante. Elle commémore la Présentation de l’enfant Jésus au Temple de Jérusalem et la purification (ou les relevailles) de sa mère, la sainte Vierge (Luc 2, 22).

Le nom populaire de cette fête en français, Chandeleur, a une origine latine et païenne : la festa candelarum ou fête des chandelles, d’après une coutume consistant à allumer des cierges à minuit en symbole de purification.

Chez les Romains, on fêtait les Lupercales aux environs du 15 février, fêtes inspirées de Lupercus, dieu de la fécondité et des troupeaux. À la même époque, on trouve également la fête de Feralia.

Chez les Celtes, on fêtait Imbolc le 1er février. Ce rite en l’honneur de la déesse Brigit, célébrait la purification et la fertilité au sortir de l’hiver. Les paysans portaient des flambeaux et parcouraient les champs en procession, priant la déesse de purifier la terre avant les semailles.

Au ve siècle, le pape Gélase Ier substitue cette fête aux antiques lupercales ou aux fêtes de Proserpine et de Cérès. Selon Lévitique 123, un petit garçon premier né doit être présenté au Seigneur par sa mère, 40 jours après la naissance, avec une offrande de deux tourterelles. Le rite observé par la Sainte Famille est décrit en Luc 2, 21-244.

Dans les églises, on remplace les torches par des chandelles bénites dont la lueur éloigne le Mal et rappelle que le Christ est la lumière du monde. Les chrétiens rapportent ensuite les cierges chez eux afin de protéger leur foyer. C’est à cette époque de l’année que les semailles d’hiver commençaient. On se servait donc de la farine excédentaire pour confectionner des crêpes, symbole de prospérité pour l’année à venir.

Mais ce n’est qu’en 1372 que cette fête sera officiellement associée à la purification de la Vierge.

Source : wikipédia

Coup de Gueule : les boulangeries ne peuvent pas ouvrir 7 jours sur 7 dans le rhône

Bonjour les amis!

Aujourd’hui place à mon premier coup de gueule sur pain et boulangerie!

Le tribunal administratif de Lyon vient d’interdire aux boulangeries d’ouvrir 7 jours sur 7 dans le Rhône. Oui oui vous avez bien entendu. Nous entendons tous les jours à la télé, à la radio ou sur le net les journalistes et les Français se plaindre à cause de la crise, du chômage, du manque de pouvoir d’achat… Laissez travailler les Français qui le veulent!

Voici le détail (source : le parisien) :

Les boulangeries ne pourront plus ouvrir 7 jours sur 7 dans le Rhône: le tribunal administratif de Lyon a jugé valide un arrêté préfectoral de 2010 imposant un jour de fermeture hebdomadaire, a indiqué mercredi la préfecture dans un communiqué.
L’arrêté préfectoral du 13 juillet 2010, pris après des négociations avec les partenaires sociaux, avait été attaqué devant la justice administrative par le groupement lyonnais des artisans modernes (GLAM), regroupant notamment des chaînes de boulangerie et « terminaux de cuisson ».

Il contestait la représentativité des organisations professionnelles du secteur (Union professionnelle artisanale, Confédération nationale des boulangeries pâtisseries, Syndicat des stations-service et des épiceries), et donc leur capacité à conclure un accord.

L’arrêté avait même été suspendu en août 2010.
Dans un jugement du 29 décembre dernier, le tribunal administratif de Lyon a confirmé le caractère majoritaire de l’accord. Tous les commerces ou établissements vendant du pain dans le Rhône doivent donc désormais fermer un jour par semaine, jour au choix.
L’arrêté préfectoral de 2010 prévoit néanmoins la possibilité de suspendre la fermeture hebdomadaire sur la période du 8 décembre au 15 janvier inclus, pour les fêtes et pour l’Epiphanie.
Cette guerre autour du pain durait depuis depuis de nombreuses années. Un premier arrêté préfectoral en 1992, ordonnant la fermeture hebdomadaire des boulangeries ou des commerces vendant du pain, avait été attaqué à plusieurs reprises, a rappelé la préfecture.
A chaque fois, le tribunal administratif avait confirmé le texte, mais en juillet 2009 le Conseil dEtat avait ordonné son abrogation, permettant ainsi à toutes les boulangeries du Rhône douvrir 7 jours sur 7. C’est pourquoi des négociations avaient été engagées en 2010.

Bonne journée à tous et à demain!

la fameuse enseigne « Boulangerie »

Bonjour les amis!

Je me doute que vous avez tous plus ou moins entendu parlé de cette nouvelle identité visuel avec un logo « B » facilement identifiable. Elle vise à mettre en avant le savoir faire des artisans boulangers.

Voici un article de la confédération national des boulangers qui nous prend en témoin ou boulanger Parisien. Bonne lecture!

boulangerie tolbiac

boulangerie tolbiac

Chantal et Philippe Blin ont pris boutique il y a 4 ans, au 202 rue de Tolbiac, dans le 13e arrondissement de Paris. Depuis quelques mois, leur boulangerie arbore fièrement la nouvelle enseigne, symbole d’un métier et signe de reconnaissance de la Boulangerie selon la loi du 25 mai 1998.

À Vincennes, où nous avons exploité notre première boulangerie entre 1992 et 2005, nous avions déjà adopté l’enseigne avec le petit boulanger bleu. C’est à la suite d’un stage de repreneur en 1992 avec Hervé Pisson de la Confédération que nous avons pris conscience de l’importance d’afficher notre identité d’artisan. Au premier abord, on peut trouver le design relativement basique, mais nous savons qu’elle a été l’objet d’une étude poussée réalisée par des professionnels, et vu le nom que je porte, je ne suis pas contre le logo en forme de B ! » sourit Philippe Blin. À mille lieux des concepts « clés en mains », le boulanger de la rue de Tolbiac préfère défendre une idée de ce métier fait d’indépendance et de professionnalisme en proposant à ses clients sa propre baguette de tradition : La Blinoise. « Je veux que les clients viennent et reviennent chez moi pour la qualité de mon travail et que je sois identifié comme tel. Avec l’accueil et la proximité, c’est la seule façon de contrecarrer la concurrence qui se sert du pain comme d’un simple produit d’appel » déclare-t’il.
Dans le quartier de la Butte aux Cailles comme dans les autres arrondissements de Paris, les supérettes (Simply, Carrefour market, Franprix), tentent de d’occuper le terrain et de capter la clientèle grâce à des prix très bas sur le pain (de l’ordre de 0,45 euro par baguette). Face à cette politique commerciale agressive, les boulangers doivent toujours se mobiliser et innover en proposant de nouveaux produits pour charmer leurs clients. « Je fais 2 fois par semaine une tourte de seigle au levain, travaillée à chaud pour un goût différent, et nous avons 2 gros pains à la coupe (Campagnard et tradition) pour les amateurs, qui marchent bien » indique le boulanger. Le rayon Pâtisserie traditionnelle remporte également un joli succès avec ses entremets et ses tartelettes au chocolat, d’autant que la maison dispose de sa spécialité avec le « délice de Tolbiac », un fond de macaron moelleux agrémenté d’une crème à la pistache et de délicieuses framboises. Outre les habitants du quartier, la boulangerie peut compter sur une clientèle de bureaux (vente de sandwichs) et une clientèle de passage assez fournie le week-end. « Alors que la pâtisserie marchait déjà bien, c’est une affaire qui avait besoin d’être développée, principalement sur la vente de pain. C’est ce que nous avons tenté de faire depuis 4 ans et nous sommes plutôt satisfaits du résultat » conclut Philippe Blin.

Belle initiative des boulangeries dans le nord

Bonjour à tous,

Aujourd’hui un peu de social pour mettre en avant une très belle initiative de l’association « tous pour Julie » en partenariat avec des boulangeries du nord de la France.

Extrait de l’article de la Voix du Nord :

Les boulangeries s’unissent pour aider la petite Julie : un euro reversé par galette des rois achetée jusqu’au 20 janvier

L’opération est reconduite. L’an dernier, sept cents euros avaient été remis …

à l’association « Tous pour Julie ». Deux nouvelles boulangeries s’y sont associées depuis et la somme récoltée devrait logiquement grimper cette année. Jusqu’au 20 janvier, les boulangeries Thomas, à Attiches et Mérignies, et Le Kernec, à Wattignies, reversent un euro par galette des rois achetée au profit l’association.

Julie a cinq ans. Elle souffre d’une maladie neuromusculaire qui l’oblige à se déplacer en fauteuil roulant électrique. Ses parents, qui vivent à Avelin, se démènent pour lui offrir un maximum de confort.

« On bosse comme des malades »

« On s’est énormément investi il y a trois ans, raconte Virginie Limosin, la maman de Julie. On aidait d’autres associations en tenant le bar, par exemple. Ça nous rapportait un peu d’argent. Mais ça nous a usés puisqu’on a toujours continué à travailler tous les deux. On a donc décidé de se concentrer : on fait moins de choses mais des choses plus intéressantes.

» Les foulées d’Houplin-Ancoisnes et l’opération autour des galettes des rois en font partie : ce sont les deux principaux événements liés à l’association. « C’est la boulangerie Thomas qui a pris l’initiative l’an dernier. On les connaît un peu, précise Virginie.

Alors ils ont pensé à ça pour nous aider. » Les sept cents euros récoltés ont permis de changer le moteur du fauteuil roulant électrique de Julie. Avec l’argent qui sera reversé cette année, « on va financer la motorisation des appareillages : baie vitrée, télécommande à infrarouges pour les toilettes, portes à l’intérieur … » Les parents de Julie se sont lancés à leurs frais dans une vaste opération d’aménagement de leur maison pour rendre la vie de leur fille plus facile. Une pièce est en construction au rez-de-chaussée. Elle devrait être terminée au printemps. « Le but, c’est que, plus tard, elle soit avec nous et qu’elle soit autonome. Qu’elle ait ses appartements. » Pour financer ces travaux, Virginie et Jérôme travaillent « comme des malades », le papa de Julie faisant des allers-retours quotidiens à Paris.

Découvrez la suite de l’article sur le site de la Voix du Nord

Des fèves qui rapportent des Diamants!

Bonjour à tous!

Après un week-end chargé grâce à l’épiphanie et à sa fameuse galette des rois, voici un article intéressant puisé sur tf1.fr qui nous montre l’initiative de certains boulangers pour développer leurs ventes de galettes de rois.

Les boulangers du réseau « le Moulin de Païou » ont dissimulé cette année dans leurs galettes un certain nombre de fèves donnant droit à un petit diamant. Succès immédiat pour ces boulangeries implantées surtout dans le sud, mais aussi présentes en Ile-de-France.

L’opération est incontestablement un succès : les boulangeries ne désemplissent pas. Les dix-huit boulangers du réseau le Moulin de Païou, implanté surtout dans le sud et dans l’est de la France, ont semé chacun une fève spéciale dans une de leurs galettes des rois. Une fève donnant droit à un petit diamant… Non pas une pierre de grand prix, certes, mais un diamant tout de même : 25 centièmes de carat, soit une valeur commerciale de 250 euros.

« Depuis dimanche, 1er jour de l’Epiphanie commerciale, j’ai vendu 642 galettes, en hausse de 72% sur l’année dernière. On vient de loin grâce à une publicité que j’ai fait passer dans la presse régionale« , raconte Jérôme Bonneau, 36 ans, boulanger-pâtissier à Elne, à 20 kilomètres au sud de Perpignan. « L’an dernier, on offrait une bouteille de cidre pour deux galettes, cette fois, on a tous décidé de faire quelque chose de plus original« , explique le boulanger, aujourd’hui à la tête de six salariés. « Chez moi, la fève spéciale est déjà dissimulée dans la masse de la pâte et pourrait se retrouver dans une galette d’ici quelques jours« . Chaque gagnant de l’opération nationale devra se signaler avant le 15 février.

Moulin de Païou compte dix franchisés dans les Alpes-Maritimes et le Var, un près de Montpellier, un à Castres, celui d’Elne, dans les Pyrénées-Orientales, ainsi que trois en Alsace à Sélestat et Haguenau, un à Metz et un seul en région parisienne : à Evry, dans l’Essonne.

Un grand bravo et n’hésitez pas à nous faire partager votre expérience!